Comment lutter contre le stress naturellement ?

Le stress est de nos jours, entre autres, un des principaux facteurs de mauvaise santé chronique. Quels que soit l’âge, le sexe, l’activité, les situations vécues ou la catégorie socio-professionnelle, tout un chacun est un jour ou l’autre touché par une forme d’anxiété ou de stress intense. De plus, le phénomène tend à s’aggraver avec le temps, qu’il s’agisse de la vie personnelle ou du travail. Mais de manière concrète, il est très souvent complexe ou contraignant d’arriver à enrayer cette spirale infernale et retrouver calme et sérénité. Au final, comment arriver aujourd’hui à combattre le stress naturellement dans sa vie quotidienne ?

 

  • Définition rapide du stress

Le stress, souvent combiné à une forme de fatigue, d’anxiété, est généralement défini comme une « réaction nerveuse et psychologique en réponse à un choc, une agression quelconque de l’organisme ». Le stress est ainsi sur le plan physiologique, lié à plusieurs zones corporelles. Les causes du stress et ses facteurs d’aggravement peuvent donc renvoyer à plusieurs origines  ou situations : stress physiologique, stress lié à l’environnement de travail, stress lié à l’environnement familial ou intime, stress lié à un évènement imprévu quelconque, etc…

Tout d’abord, la sphère cérébrale, c’est-à-dire le bon fonctionnement et le bon repos du cerveau, est immédiatement impactée par votre état de stress. Tout changement est d’ailleurs à noter, difficultés de concentration, pertes de mémoires chroniques, vision altérée, douleurs lancinantes au  niveau des tempes, parfois même migraines, ou dans le pire des cas de la fièvre.

Ensuite, la sphère digestive, est également un des premiers lieux de ressenti du stress. En effet, tout ce qui attrait au digestif est directement géré par le cérébral que nous venons d’évoquer, ce qui va entrainer sur votre organisme un afflux trop important d’acides gastriques. Tout changement peut là aussi être lié au stress, maux d’estomac,douleurs ou crampes intestinales, ballonnements, ou dans le pire des cas des ulcères.

Enfin, l’aspect global du corps et du mental sont à surveiller. Tout changement de physique même infime, prise ou perte de poids, perte de cheveux, transpiration excessive, troubles de l’attention, troubles du sommeil, ou même perte de l’envie et de la motivation, voire dépression.

D’un point de vue physiologique, le stress impacte ces différentes « sphères » morphologiques en trois grandes étapes distinctes qui comportent chacune leurs symptômes. Les médecins ont théorisé trois « phases » successives d’apparition et de développement du stress chez l’individu :

* Phase d’alarme

Dans cette première phase, où les premiers signes et stigmates du stress apparaissent, les organes vitaux à la survie vont avoir pour réaction de récupérer toute l’énergie présente dans l’organisme, et de la rediriger vers les organes nécessaires à une lutte, une fuite, une survie : le cerveau, le cœur, et les muscles. Dans cette mobilisation et cette redirection, l’organisme va secréter de manière rapide et massive deux principales hormones : l’adrénaline et le cortisol. Comme une sorte d’anticipation au stress intense qui arrive, l’organisme prépare le corps à résister, notamment en accélérant le rythme cardiaque et la respiration et en améliorant la concentration cérébrale, visuelle, et sonore. 

* Phase de résistance

Dans cette phase où les signaux du stress persistent, l’organisme peut entrer dans ce que l’on nomme une « résistance ». C’est-à-dire qu’il se prépare à lutter pour rétablir l’équilibre. La production de cortisol est alors accrue, plusieurs neurotransmetteurs sont secrétés (comme la dopamine ou encore de la sérotonine). Dans cette seconde phase, l’organisme réagit encore au stress de manière positive, c’est-à-dire « stimulante ».

* Phase d’épuisement

Si le stress persiste toujours, alors le corps va utiliser ses ressources jusqu’à l’épuisement total des réserves de l’organisme. Dans cette dernière phase, les taux de sérotonine et de dopamine sont au plus bas, mais celui de cortisol reste élevé avant de s’effondrer lui aussi progressivement. Le malade tombe alors dans un état de fatigue intense, d’épuisement chronique, de forte irritabilité ou d’état dépressif.

 

  • Les conseils pratiques pour lutter contre le stress

Maintenant que vous savez repérer les stigmates et symptômes d’un taux de stress bas, et que vous pouvez en mesurer l’impact sur l’organisme et sur votre santé, voyons comment tenter de parvenir à enrayer le phénomène. 

Le stress ayant donc en général une incidence sur notre poids, notre forme et notre détermination, il est très important de ne pas totalement abandonner les activités physiques. Il faut donc, dans la mesure du possible, continuer le sport et privilégier les déplacements à pied ou en vélo. 

Certaines pratiques, récemment développées peuvent également vous aider grandement à maintenir une santé stable. Parmi elles, on note l’hypnose, la sophrologie, les diverses formes de yoga, la chiropraxie, ou encore plus simplement tous les exercices de respiration (abdominale, thoracique, régulation cardiaque).Si jamais ce type d’activités est compliqué pour vous, voici dans un premier temps quelques conseils pratiques à appliquer au quotidien :

* Penser à bien respirer, calmement, de manière complète et régulière.

* Tenter d’envisager le plus possible l’aspect positif des évènements ou des obstacles qui se présentent.

* Penser à anticiper ses temps de travail et de repos en organisant son emploi du temps de manière précise, organisée, et bien à l’avance.

* Incorporer des instants de repos réguliers dans la journée, et penser à bien s’alimenter.

* Prévoir une dose de sommeil suffisante, régulière et la moins troublée possible.

* Essayer de ne jamais réagir à chaud aux évènements, apprendre à prendre du recul et à bien tout analyser avant de commencer à stresser ou réagir.

 

  • Les compléments alimentaires, solutions naturelles anti-stress

Malgré les efforts entrepris, il est possible que chez certaines personnes, ces « solutions naturelles », ces conseils pratiques quotidiens, soient pertinents mais néanmoins insuffisants. Actuellement, de nombreux types de produits, extrêmement sains, sont désormais disponibles pour contribuer à aider votre santé à lutter. Parmi eux, les compléments alimentaires (en huiles essentielles, cachets, gummies, etc…) apparaissent comme une des meilleures solutions, spécialisés pour palier à une carence en particulier. Bien entendu, chez les individus dans l’état le plus urgent, qui nécessitent notamment la personne d’un médecin ou d’un psychiatre, un suivi médical est obligatoire, avec parfois des prescriptions en pharmacie et des traitements dits « lourds ».

Au sein des compléments alimentaires, ceux qui comportent des plantes dites adaptogènes, apparaissent aujourd’hui comme les plus indiqués et les plus efficaces afin de lutter contre le stress (son apparition, son maintien, son développement…). Les plantes adaptogènes sont des plantes médicinales, notamment utilisées en phytothérapie, qui possèdent donc des valeurs « adaptogènes ». Elles sont en général définies comme des «  plantes possédant des substances pharmacologiques capables de conférer à un organisme une résistance accrue, permettant de parer les éventuelles attaques ». Cela peut concerner le niveau de stress, des efforts de l’organisme intenses ou exceptionnels… Une plante adaptagène a donc directement un effet sur le stress, ses signaux et symptômes, son niveau et son augmentation.

Certaines plantes adaptogènes sont connues depuis fort longtemps (huiles essentielles) comme étant particulièrement efficaces pour la santé, notamment sur le niveau de stress, grâce à leurs propriétés. Parmi elles, on compte principalement la rhodiola, le basilic sacré, le  safran, ou encore le guarana. 

Depuis quelques temps, d’autres critères scientifiques médicaux ont été ajoutés afin qu’une plante soit bien qualifiée d’adaptogène. Celle-ci doit en effet désormais augmenter la résistance globale de l’organisme de manière spécifique, mais aussi posséder une action normalisatrice au niveau physiologique pour faciliter une réponse adaptée face au stress, et enfin ne pas être toxique.

De nos jours, nombre de compléments alimentaires sont composés en majeure partie de plantes adaptogènes dans le but de diminuer le taux de stress et d’anxiété. La rhodiola et le basilic sacré (ocimumtenuiflorum) semblent parmi elles les plus indiquées car les plus pertinentes. 

La rhodiola (rhodiola rosea) agit en fait comme un anxiolytique et un antidépressif naturel. En effet, elle permet de maintenir le cortisol dans des valeurs physiologiques, et de bloquer la destruction de la sérotonine et de la dopamine (qui sont, rappelons-le, les hormones du bien-être). La rhodiola est ainsi parfaitement indiquée pour ce qui attrait aux crises de stress, d’angoisse, les troubles de l’adaptation générant de l’anxiété, ainsi que les dépressions (légères et modérées). C’est aussi, dans une moindre mesure, le cas du basilic sacré.

Le safran (crocus sativus) et le guarana (paulliniacupana) sont, quant à eux, plus intéressants et efficaces en cas de baisse de moral liée à une angoisse passagère, par exemple liée à une déception, une mauvaise nouvelle, un accident ou un stress latent. Le safran notamment a un rôle de neuro-protecteur qui agit sur le déclin cognitif, en particulier chez des personnes sujettes à des maladies neuro-dégénératives, comme Alzheimer par exemple.

Délicure propose justement dans sa gamme un complément anti-stress parfaitement indiqué : le « No Stress ». Il s’agit d’un complément qui est, comme toutes les autres gammes de la marque : made in France, sans gluten, 100 % vegan, aux délicieux arômes naturels, non testé sur les animaux, et conditionné en emballages recyclables ! Les gummies « No Stress » sont composés d’un alliage de gaba, de basilic sacré, de rhodiola, de safran et de vitamine B6, afin de protéger le système nerveux, de réduire le niveau de stress, et de favoriser la détente !

Le saviez-vous ?

La rhodiola est une plante de montagne, parfois nommée « orpin rose », « racine dorée » ou encore « ginseng de la toundra ». Son nom provient en fait de l’odeur légère et subtile de rose que dégagent ses racines lorsqu’elles sont fraîchement coupées. Elle pousse dans les régions froides (Asie, Sibérie, Scandinavie, Amérique du Nord…) et se développe jusqu’à 4000 m d’altitude parfois. Au fur et à mesure de sa croissance, la Rhodiola est une plante qui s’adapte et qui devient de plus en plus résistante face aux agressions de son environnement (conditions climatiques, mauvaises herbes, agressions diverses …).

Elle était utilisée depuis fort longtemps dans de multiples situations et contextes, notamment depuis l’Antiquité et le Moyen-âge, et était parfois nommée « racine d’or ». On sait aujourd’hui que les Vikings s’en servaient afin de pallier aux baisses de forme et de moral et dans le but de se régénérer le plus rapidement possible et de leur donner du courage et de l’ardeur dans ce qu’ils entreprenaient. Cette plante du cercle polaire était un de leurs principaux « médicaments » du quotidien.

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